Ce qui m’a franchement touché dans ce bouquin, c’est la vraie ferveur des mordus de la gaule (bon sang, que ça doit faire mal !) pour l’objet de leur culte. Une force de conviction exprimée de fort plaisante et poétique manière qui devient communicative au fil des pages comme au fil de l’eau ; on y prend goût par petites touches, on se prête au jeu et puis on s’y prend (au jeu) et puis on se laisse appâter et finalement on se laisse … ferrer. Et c’est ainsi que viennent mordre à l’hameçon des rustres de mon espèce si peu sensibles à l’art halieutique (pas beau ce mot, na !), voire carrément enclins à le (…)